Saviez-vous qu’en Angleterre, l’Education and Skills Funding Agency (ESFA) a pris des mesures pour s’assurer que les élèves, partout où c’est possible, puissent poursuivre leurs apprentissages malgré la pause imposée par la COVID-19 ? Qu’en Syrie, un partenariat avec un organisme d’aide au développement a permis d’intégrer la formation en ligne à des programmes touchant des domaines comme la construction, l’agriculture ou l’industrie manufacturière ?

Voici quelques-uns des solutions qui ont émergé d’une discussion sur le thème « Poursuivre l’apprentissage en ligne continu et le développement des compétences durant la crise du COVID-19 », organisée par le Service des compétences et de l’employabilité de l’Organisation internationale du travail (OIT) .« Pendant plus de deux semaines, la discussion virtuelle a attiré une foule de praticiens, de représentants d’organismes de formation et de responsables politiques du monde entier qui ont partagé leurs expériences relatives à l’impact de la pandémie, mis en lumière les difficultés qui sont apparues en matière d’éducation et de formation et proposé des solutions pour y faire face », précise Jeannette Sanchez, responsable de la communication, département des politiques de l’emploi dans un article publié sur le blogue de l’organisme.

Instructeurs mal formés et peu préparés à se lancer dans la formation en ligne, difficulté à adapter certains programmes, manque d’accès à internet ou aux équipements : la discussion a aussi permis de faire ressortir plusieurs défis. Certains étudiants ont également eu des difficultés à poursuivre leur formation par manque de connaissances des plates-formes en ligne, ajoute-t-on. Faute de services de garde, les femmes ont aussi éprouvé plus de difficultés à maintenir le lien.

« À court terme, nous devons réfléchir aux “ nouvelles ” compétences exigées par l’industrie et les employeurs après le COVID-19 pour ramener rapidement les gens vers l’emploi. Il pourrait s’agir de cours de courte durée et/ou d’ensembles de compétences ciblées. À long terme, l’embauche de travailleurs à distance pourrait devenir un phénomène courant », affirme également l’auteure.

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