Daniel Baril

Lingvist, CogBooks, AutoTutor, Brainly, Credly, Udacity, edx et même YouTube: aujourd’hui, il existe de multiples exemples où l’apprentissage se conjugue à la technologie, a présenté Daniel Baril, directeur général de l’Institut de coopération pour l’éducation des adultes (ICÉA). Un défi énorme pour le monde universitaire, selon lui. « Il va falloir regarder l’horizon des possibilités, car d’autres le font! »

Cours en ligne, autoformation, apprentissage par les pairs, géolocalisation : les façons d’apprendre se multiplient. Et ce n’est qu’un début, alors que des grands joueurs comme Facebook ou YouTube investissent massivement pour créer leurs canaux éducatifs, a expliqué Daniel Baril. Des outils qui remettent l’étudiant au centre de son parcours. « Dans les années 1970, l’ICÉA voyait l’apprenant du futur comme indépendant, capable de choisir son parcours, de comprendre ses besoins ainsi que l’offre de services. C’est peut-être ce que la quatrième révolution industrielle permettra. »

Dans ce contexte, l’université devra-t-elle se redéfinir, faire entrer une troupe de nouveaux employés en technologie pour revoir de fond en comble ses façons de faire ou plutôt devenir le lieu d’accréditation de ces parcours? Comment se repositionner et mettre en valeur les enseignants, cœur de la formation présentielle? « Un des défis sera aussi de diversifier les lieux et les moyens d’apprentissage », a renchéri le directeur de l’ICÉA. Comment intégrer ces outils dans le parcours de l’étudiant? Comment personnaliser le tout en offrant une structure? Autant de questions encore sans réponses.

Déjeuner-causerie : Quel avenir pour la formation continue? (Pdf)

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